
Avec : Emily Browning, Abbie Cornish, Jena Malone, Vanessa Hudgens...
Film américain,
Genre : "Dis, tu me laisses jouer ?" "Non."
Durée : 1h50
Fermez les yeux. Libérez-vous l'esprit. Rien ne vous prépare à ce qui va suivre.
Bienvenue dans l'imaginaire débordant d'une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque… S'affranchissant des contraintes de temps et d'espace, elle est libre d'aller là où l'entraîne son imagination, jusqu'à brouiller la frontière entre réalité et fantasme…
Enfermée contre son gré, Babydoll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Combative, elle pousse quatre autres jeunes filles – la timorée Sweet Pea, Rocket la grande gueule, Blondie la futée, et la loyale Amber – à s'unir pour échapper à leurs redoutables ravisseurs, Blue et Madame Gorski – avant que le mystérieux High Roller ne vienne s'emparer de Babydoll.
Avec Babydoll à leur tête, les filles partent en guerre contre des créatures fantastiques, des samouraïs et des serpents, grâce à un arsenal virtuel et à l'aide d'un Sage. Mais ce n'est qu'à ce prix qu'elles pourront – peut-être – recouvrer la liberté…
Bienvenue dans l'imaginaire débordant d'une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque… S'affranchissant des contraintes de temps et d'espace, elle est libre d'aller là où l'entraîne son imagination, jusqu'à brouiller la frontière entre réalité et fantasme…
Enfermée contre son gré, Babydoll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Combative, elle pousse quatre autres jeunes filles – la timorée Sweet Pea, Rocket la grande gueule, Blondie la futée, et la loyale Amber – à s'unir pour échapper à leurs redoutables ravisseurs, Blue et Madame Gorski – avant que le mystérieux High Roller ne vienne s'emparer de Babydoll.
Avec Babydoll à leur tête, les filles partent en guerre contre des créatures fantastiques, des samouraïs et des serpents, grâce à un arsenal virtuel et à l'aide d'un Sage. Mais ce n'est qu'à ce prix qu'elles pourront – peut-être – recouvrer la liberté…

Critique de Kaal :
Vous
ne trouvez pas extrêmement frustrant de regarder un pote jouer à un jeu
vidéo devant vous sans pouvoir jouer aussi ? Moi en tout cas, je
déteste ça. Et bien, avec Sucker Punch,
Zack Snyder vous invite (en payant une place de ciné bien sur...) à
tester son nouveau jeu. Belle pochette, belles meufs, le genre de délire
bien badass alléchant. Le problème : c'est Zack qui joue, pas vous, et
vous êtes obligé de regarder sans rien dire...
Sucker Punch
est tout simplement LE délire orgasmique d'un ado trempé dans un
chaudron de culture geek qui est devenu réalisateur. Bon, moi, dans ce
sens, ça me dérange pas, je suis un peu geek dans un certain sens, mais
là... pas évident de kiffer. Si les premières minutes sont plutôt sympa,
compréhensibles et un montage classe, la suite n'est qu'un
gloubi-boulga de tout ce qui fait bander un gros boutonneux qui passe
15heures par jour sur WOW : du samouraï armé comme un terminator, des
orcs, un dragon, des SS morts-vivants, euh... What's the fuck ?!
Tout
ce package pourrait être sympa si l'histoire était ne serait-ce qu'un
peu cohérente. Là, c'est vraiment un grand foutoir totalement absurde !
On s'ennuie ferme au bout d'un moment. Les scènes d'action (rêvées) sont
les seules choses qui nous tiennent sur le siège mais bon des fois, on a
vraiment l'impression de se faire éjaculer sur la tronche tellement la
débauche d'effets spéciaux est forte. Il faut reconnaître tout de même
la grande maîtrise du réalisateur pour cela (sûrement un des meilleurs
de nos jours) mais là c'est trop, trop. Les acteurs, eux, sont
insipides, on pouvait espérer que les meufs seraient canons, sexy, ouais
ben pas tant que ça. Ah oui, pour finir, la musique, ben c'est sympa,
certaines reprises sont vraiment appréciables.
Au
final, je reste circonspect, j'ai kiffé certaines scènes vraiment
badass, mais j'aurais préféré avoir Sucker Punch sur ma console.

Critique du Dr. Gonzo :
Pour résumer Sucker Punch,
car même si l'idée de descendre en flèche un film qui ne m'a pas plu
m'envoûte (me déstresse ?), encore faut-il que le film en question ai un
minimum d'intérêt. Or avec Sucker Punch,
Zack Snyder atteind, selon moi, un sommet dans la négation des codes
cinématographiques conventionnels. Dès la première scène j'ai compris
que le bonhomme n'en avait que faire de souiller la musique en remixant
des classiques (les Pixies, Brian Ferry, Jefferson Airplane... merci
beaucoup Zack !) à la sauce Lady Gaga et autres play-backeuses qui
branchent les djeun' décérébrés. Clairement, le film est destiné aux
adolescents, même si l'histoire regorge finalement de sujets adultes
(les abus sexuels...), traités ici de façon à combler les vides. Et des
vides, mon dieu qu'il y en a... Après chaque scène de rêve (ou de
cauchemar c'est selon le point de vue), on revient dans
l'asile/bésodrome pour se faire chier pendant un bon quart d'heure. Les
dialogues sont tellement prévisibles qu'on serait tenté de faire avance-rapide, soit l'inverse de Zack Snyder pendant les scènes de fight.
Avec
les scènes de rêves justement, Zack Snyder confond hommage et pillage.
Le réalisateur pique un peu partout des plans entiers (Onimusha, Call of Duty, Le Seigneur des Anneaux, Shrek, Ghost of Mars...)
pour les intégrer dans son film sans cohérence. Avec une actrice
principale ressemblant vaguement à Adriana Karembeu en plus jeune, on a
un peu de mal à accrocher aux scènes d'action, pour la plupart
cafouilleuses. Seule la scène avec les nazis zombies tire son épingle du
jeu et se révèle réellement jouissive. Le reste n'est qu'une invitation
à se rendre chez l'ophtalmo le plus proche (la scène du train fait
passer Michael Bay pour du Claude Lellouch en terme d'illisibilité).
J'arrête
ma critique là car je pense avoir été assez clair. Et comme le dit la
première phrase du synopsis : "Fermez les yeux" devant Sucker Punch, ça veut mieux.
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