dimanche 23 février 2014

Le Crocodile du Botswanga

Réalisé par Fabrice Eboué et Lionel Steketee

Avec Fabrice Eboué, Thomas Ngijol, Ibrahim Koma...

Nationalité française

Genre : Liberté, Égalité... Qualité ?

Durée : 1h30 






Leslie Konda, jeune footballeur français talentueux, repéré à son adolescence par Didier, un agent de faible envergure qui a su le prendre sous sa coupe, vient de signer son premier contrat d’attaquant dans un grand club espagnol. Dans le même temps, sa notoriété grandissante et ses origines du Botswanga, petit état pauvre d’Afrique centrale, lui valent une invitation par le Président de la République en personne : Bobo Babimbi, un passionné de football, fraîchement installé au pouvoir après un coup d’état militaire. Leslie se rend donc pour la première fois dans le pays de ses ancêtres accompagné par Didier pour être décoré par le Président Bobo qui s’avère rapidement, malgré ses grands discours humanistes, être un dictateur mégalomane et paranoïaque sous l’influence néfaste de son épouse. À peine ont-ils débarqué que Bobo conclut un deal crapuleux avec Didier : faire pression sur son joueur afin que celui-ci joue pour l’équipe nationale : les Crocodiles du Botswanga…





Critique de Kaal 

Moi, j'ai beaucoup aimé Case Départ avec la même équipe. Il m'était difficile de louper cette nouvelle comédie loufoque d'Eboué et Ngijol. D'ailleurs, toute l'Afrique était de sortie au cinéma, ça a mis une bonne ambiance et une pression supplémentaire : celle de pas comprendre toutes les blagues. Je m'expliquerai. 

Cette fois-ci, fini le voyage temporel, on est avec Didier, un agent de joueur de football qui emmène sa pépite Leslie Konda dans son pays d'origine lointaine, le Botswanga, pour y déposer les cendres de sa mère et accessoirement se faire décorer par le Président-Général-Empereur Bobo qui a aussi dans l'idée de le faire venir dans l'équipe nationale du pays. S'en suit un choc des cultures évidents, des conflits d'intérêt, des pastiches de la dictature en Afrique, des vannes sur la gaudriole. On reste dans le même style que Case Départ. Cela parait sympa vu comme ça mais en fait, c'est surtout l'impression de déjà-vu qui prédomine ainsi qu'une certaine facilité. La plupart des vannes sur la dictature ont été efficacement faites dans The Dictator avec Sacha Baron Cohen. Bon, faut pas charrier non plus, il y a pas mal de moments où on s'esclaffe de rires gras et déplacés. Plus souvent des spectateurs qui pigeaient les blagues sur l'Afrique d'ailleurs. Bonne ambiance dans la salle. C'était cool. 

Résultat, un film sympa. Moins que le film précédent mais très agréable. On passe un bon moment, mais on peut largement passer à côté et attendre ce Crocodile du Botswanga à la tv.



C'est l'histoire.... de la MOOOOOORT !


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4 commentaires:

  1. Perso je me suis plus amusé que sur Case départ, peut être parce que le côté dictatorial est plus amusant à déglinguer. Par contre, les passages sur le sexe d'Eboué c'est quand même très hors sujet et l'on s'éloigne un peu du propos pour pas grand chose. En tous cas j'ai passé un bon moment. Pour le reste j'ai noté un petit faux raccord. Le personnage du garde incarné par un des mecs de Nos chers voisins se prend une balle dans la jambe et donc logiquement à un moment on le voit poursuivre Eboué en béquilles. Sauf qu'avant dans le passage du pitch avec les verres de champagne il n'a pas de béquilles du tout et est bien droit dans ses déplacements. ;)

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  2. La bande annonce n'a pas su me convaincre, même si j'aime bien l'humour d'Éboué. Je pense attendre qu'il passe à la téloche.

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    1. C'est la meilleure solution semble-t-il.

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